Pourquoi ?

« Le 4h indoor est en train de gagner ses lettres de noblesse » (Jean Jacques Behm),
Jean-Georges SARKADI nous explique pourquoi :

  1. Le vide
    La seule discipline absente l’hiver. Même les lancers longs ont leur place en saison hivernale.
    Heni et salah n’auraient pas pu courir à Liévin sans le 4H indoor.
    Les quatrachistes s’ennuient l’hiver et ne peuvent exprimer leurs talents, accéder aux finales.
  2. Le spectacle
    Une discipline complète: adresse, adaptabilité, courage, tactique. Bref, des histoires de courses à raconter.
    Le 400m haies indoor a une dimension très spectaculaire. Or, l’athlétisme en salle a un avenir s’il met l’accent sur le spectacle. Les vidéos des meetings (Aubiere / Liévin / Mondeville) ont bien mis en avant le show engendré.
  3. L’adaptabilité
    Une dominante hivernale basée sur l’adaptabilité, l’intuition et l’instinct, qui faciliteront la musique estivale.
    Le 4HI est l’extrapolation d’un entrainement bien connu des quatrachistes de haut niveau (JL Heusse l’employait en fin de spécifique): L’athlète se place au 180m et l’entraineur place trois haies au hasard.
    Dans le 4HI, la survitesse due à la descente accentue l’exercice ambidextre tout en donnant des frissons aux athlètes (dixit Heni Kechi, après son record de Liévin). L’instinct au service de la méthode.
  4. L’ouverture
    Amener les coureurs de 60 métres haies, 200, 400, 800 métres, 3000 steeple sur les haies basses.
    Le 200 mètres haies (en couloir avec six haies à 91cm), le 400 mètres haies (8 haies à 91 cm) et le 600 mètres haies (12 haies à 84 cm) ouvrant des portes aux sprinters et aux coureurs de demi-fond.
    Les haies basses en salles ont attirés 20% de non spécialistes. Imaginons un duel Doucoure-Taylor sur 200 mètres haies indoor…
"Le 4h en salle n’est pas le frère jumeau du 4h estival mais 
son cousin et surtout coéquipier."

4 réflexions au sujet de « Pourquoi ? »

  1. Bonsoir,
    Je me présente : coureuse (ou plutôt apprentie-coureuse) de 400m haies, je suis passée junior en janvier. Mon entraîneur, afin de préparer au mieux la saison estivale, m’a demandé de « débuter une réelle réflexion sur le 4H ». Autrement dit, m’informer, apprendre et comprendre des choses sur la discipline, regarder des courses, connaître les champions…
    J’ai trouvé votre site très intéressant et instructif et je me tourne alors vers vous : pourriez-vous m’indiquer (si vous en connaissez) des livres, revues, voire sites Internet qui regroupent des informations pertinentes et indispensables sur cette discipline ? En espérant que vous pourrez me guider dans mes recherches, merci d’avance.

    1. Bonjour Anne, demande à Sylvain Dubail de t’envoyer les derniers bulletins de la revue internet 4h , c’est la bible :dubailsylvain@yahoo.

      jean-georges Sarkadi

  2. Ancien coureur de 4H, je soutiens sans réserve cette épreuve en salle .
    Elle n’est pas de même nature que sa « cousine » estivale (comme le souligne Stéphane Diagana dans un article du Monde du 21 Janvier). Je crois qu’elle est susceptible de développer chez les athlètes une plus grand maitrise de la technique de franchissement par les problèmes d’adaptabilité qu’elle implique (ajustement de la foulée pour une distance d’attaque favorable, passage des deux jambes, gestion de la vitesse et de l’effort etc.) .
    Félicitation à l’ami Behm pour avoir su imposer, par son amour de la concision, le sigle 4H (très hightech ) mais je suis moins « fan » de l’expression « quatrachiste » qui fait un peu besogneux, voire bucheron des pistes ! Il est vrai que parfois on y « casse du bois ».

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